Le gouvernement libéral double le temps nécessaire à l’interdiction des armes à feu

16 mars 2022
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
Ottawa (Ontario) — Raquel Dancho, ministre du Cabinet fantôme responsable de la Sécurité publique et Pierre Paul-Hus, ministre du Cabinet fantôme responsable des Services publics et de l’Approvisionnement ont fait la déclaration suivante après que le gouvernement libéral ait discrètement prolongé la période d’amnistie pour son interdiction sur les armes à feu de mai 2020 :
« Aujourd’hui, le gouvernement libéral a discrètement publié une mise à jour selon laquelle la période d’amnistie pour son interdiction arbitraire des armes à feu, qui devait expirer le mois prochain, sera prolongée d’un an et demi.
« La réalité est que la majorité des fusillades causant la mort au Canada sont attribuées à des armes à feu illégales provenant des États-Unis et se trouvant entre les mains de gangs et de criminels. L’interdiction des armes à feu imposée par les libéraux est un cauchemar logistique qui coûtera des milliards de dollars aux Canadiens tout en ne faisant rien ou presque pour éloigner les armes des gangs et des criminels ou pour arrêter le flux d’armes illégales qui entrent au Canada.
« Il est choquant de constater que depuis le moment où cette interdiction qui vise les collectionneurs d’armes à feu, les tireurs sportifs, les chasseurs et les Canadiens autochtones, il y a deux ans, le gouvernement libéral n’a toujours pas trouvé comment implémenter sa promesse électorale phare.
« Pendant ce temps, le gouvernement libéral n’a pas été en mesure de dire aux propriétaires d’armes à feu comment leur projet de rachat fonctionnera ou combien il coûtera, qui sera certifié pour accepter et détruire les armes à feu confisquées, et il n’a toujours pas établi ce qu’il faut payer aux propriétaires pour leurs biens confisqués.
« Maintenant, les libéraux doublent presque la période d’amnistie et prolongent leur promesse électorale ratée au-delà de trois élections, laissant tout le processus dans l’incertitude.
« Au lieu de repousser la question à une autre élection, les libéraux devraient abandonner leur interdiction arbitraire des armes à feu et leurs plans pour un programme de rachat et fournir ces ressources à nos agents de police, aux agents frontaliers et aux programmes communautaires de déjudiciarisation pour les jeunes. Le gouvernement doit s’engager à rendre nos rues plus sûres en ciblant la véritable source de la violence armée au Canada : les armes de contrebande illégales et les criminels qui les possèdent. »